mercredi 6 janvier 2016
mardi 29 décembre 2015
Je te serre fort dans mes bras...
Je voudrais lui dire que tout ira bien, mais je ne suis pas magicienne, je ne devine pas l'avenir, je ne peux pas guérir les maladies, je ne peux pas effacer les douleurs. Je voudrais qu'il ne soit jamais malheureux, qu'il ne souffre pas une seule fois, mais je ne peux pas le protéger de ces choses là. Je voudrais qu'il n'ai pas peur. Je suis triste et impuissante. Je te serre fort dans mes bras, je n'ai que ça pour te dire que je t'aime et que je suis là pour toi.
mercredi 18 novembre 2015
13 novembre 2015
Plus d'un an que je n'ai pas raconté d'histoire ici.. c'est comme une éternité qui c'est écoulée. Je ne pensais pas revenir écrire. Il m'est arrivée des aventures extraordinairement banales de la vie quotidienne de mademoiselle tout le monde. Des moments de joie et de tristesse, des bonheurs et des malheurs, tellement d'épisodes que j'en ai oublié.
Il y a eu Charlie.
Et puis il y a eu un message sur le téléphone de lucie qui disait : "on a vu les infos j'espère que tu vas bien" et encore pleins de messages, des sms qui sont arrivés tous ensemble pour me demander si tout allait bien. Mon amoureux me dit : "il y a des attaques terroristes à paris ma cherie en ce moment...je vais bien ne t'en fais pas."
Londres - 23h30 environ - le 13 novembre 2015 - il fallait se rassurer en récoltant au plus vite les sms de ceux qu'on aime, amis proche ou connaissances.
On a eu un week end pour ce changer les idées et puis retour à Paris.
Lundi j'avais les larmes aux yeux. Les émotions sont confuses : peur, haine, soulagement, panique, colère, inquiétude, insécurité, mépris... et encore aujourd'hui je ne gère pas mes sentiments.
Mes envies changent d'une seconde à l'autre, je veux rire et danser, pleurer, être heureuse et amoureuse, pleurer, je veux rêver et créer, pleurer.
J'ai une bonne étoile, j'imagine que je suis chanceuse mais jusqu'à quand ?
Il faudra du temps pour que ça passe.
C'est dure mais il faut continuer...
dimanche 20 juillet 2014
re
Il y a plusieurs mois que je n'ai pas posé des mots sur mes sentiments. Il y a eu le départ du Colombien qui m'a paralysé et même handicapé ; mon goût pour le travail qui s'est fané ; j'ai retrouvé un ami d'enfance, mon arrière grand-mère est partie pour toujours ; j'ai vu mon père... J'ai voulu revenir ici crier ma douleur mais je n'avais pas la force d'écrire comme c'était dure de voir cette femme endormi pour toujours dans un cercueil. Mon arrière grand-mère. Difficile de ne pas s'en vouloir quand on ne se souvient plus la dernière fois qu'on l'a vu. Difficile de reconnaitre cette femme toute meg et ce visage creusé alors qu'elle était bien en chair dans mes souvenirs. Pour ma part, je me rappellerai toujours de sa voix et de son énergie, de ce jour ou elle nous a trouvé toute meg et nous servait copieusement du pigeon à manger.
Quand ça arrive aux autres, c'est des choses de la vie. Quand ça vous arrive, ça fait mal. Même si c'est dans l'ordre des choses, même si elle est mieux aujourd'hui qu'en train se laisser mourir de souffrances dans une maison de retraite. C'est plus dure que je ne le pensais. J'ai perdu un membre de ma famille pour la première fois, c'est une partie de moi. Elle est dans mon coeur pour toujours.
La mort est une partie de la vie, nous n'avons pas le choix, il faudra y passer, regarder les siens s'éteindre chacun leur tour, avant de partir les rejoindre. Malgré tout, je n'accepte pas.
mercredi 18 décembre 2013
El Pequeño
La vérité est que je ne réalise pas une seule seconde que tu es parti.
Je n'y crois pas ou je n'arrive pas a accepter la réalité...
dimanche 15 décembre 2013
La veille du départ..
Je suis triste. J'ai le coeur lourd et un trou dans le corps. Je sais que tu seras si loin de moi dès demain. Je profite de chaque seconde qu'il nous reste pour sentir ton corps, regarder son sourire et entendre ta voix. Corriger tes dernières erreurs de Français et rire de tes bêtises.
dimanche 3 novembre 2013
Je n'aime pas dormir sans toi
"Je sais qu'on ne peut pas s'attacher mais je t'aime bien", si bien que je n'ose pas imaginer ton départ. Je ne veux pas croire que tu devras quitter la France et j'ai peur. Je n'ai pas envie de perdre nos instants de simplicité et de complicité. Du temps qu'on peut mesurer en bonheur ou en bien être, une unité de mesure trop rare dans ma vie. Je me suis engagée dans cette histoire que je savais sans lendemain. L'espoir est un outil d'auto-mutilation.
Inscription à :
Articles (Atom)
